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Prochaine rencontre le 14 mars 26,
Jean-Michel Mestre nous parle du roman Ce que je sais de toi d’Eric Chacour

 

Rencontre du 17 janvier 26   Olivia Zarcate a présenté « Mise en récit du corps en littérature et BD »

Après une introduction philosophique à partir d’un texte de Merleau-Ponty et de trois textes littéraires, ( Journal d’un corps de D. Pennac, L’espèce fabulatrice de N. Huston, La Métaphysique des tubes de A. Nothomb) Olivia Zarcate nous a proposé une « promenade » en BD à partir de 3 thèmes : le corps exalté, altéré et transformé pour finir avec le corps poétique, un très beau texte de Yannick Haenel.

Lien vers l’enregistrement de cette rencontre :
https://youtu.be/7ipt3CvgVeE

Voici les références des BD évoquées par Olivia :

Le corps exalté :

- le corps dansant :    Tanz ! Maurane Mazars

- le corps aimant et âgé :   Suzette, Fabien Toulmé

                                           L’obsolescence des sentiments,  Zidrou

- le corps au-delà : Ma vie posthume, Zanzim

- le corps dysfonctionnel : Gérard, Mathieu Sapin

- le corps de l’artiste : Céleste, Chloé Cruchaudet

- le corps ré ensauvagé : George Sand, fille du siècle, Séverine Vidal

Le corps altéré :

- le corps malade : Nénés chéris, Jennifer Hayden

- le corps en guerre : Persépolis, Marjane Satrapi

                                  Joseph Kessel, l’indomptable Judith Cohen-Solal  

- le corps-esprit sur le divan : C’est toi, ma maman ? Alison Bechdel

Le corps transformé :

- le corps témoin : Du bruit dans le ciel, David Prudhomme

- le corps politique : Le droit du sol, Etienne Davodeau

- le corps endeuillé : Gold Stars Mothers, Catherine Grive

- l’autre corps : La dernière reine, Rochette

- le corps animal : Sur les ailes du monde, Audubon, Fabien Grolleau

- le corps double : Peau d’homme, Zanzim

 

Lien vers le film Femmes qui dansent : https://www.youtube.com/watch?v=dXbSXseabq8
Lien vers le site d’Olivia Zarcate : https://www.oliviazarcate.com/

 

 

 Rencontre du 22 novembre avec Mohamed Nedali.

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Pour un accès direct à l’enregistrement filmé de cette rencontre cliquez sur le lien suivant :
https://youtu.be/Q91Bp-akRyI

Nous avons été heureux de pouvoir recevoir Mohamed Nedali, pour notre nouvelle participation à Plumes d’Afrique.

Marocain, il vit à Tahanaout au pied du Haut Atlas à 30 km au sud de Marrakech et nous avons profité de sa venue en France pour un autre festival.

Devant un public nombreux et intéressé, il a d’abord raconté son parcours linguistique, de sa langue maternelle amazighe à l’arabe dialectal et littéraire puis au français ; la « berbérité » a fait partie de notre questionnement ainsi que la crainte qu’éprouve le petit peuple qu’il décrit dans ses romans devant toutes les formes de pouvoir. Une autre question a porté sur l’ambigüité de son lien avec l’arabe, à la fois belle langue poétique mais  pilier de l’endoctrinement religieux dans l’évolution de l’islam, au Maroc, vers plus de contraintes et aussi langue de l’école en incohérence avec l’enseignement supérieur.
Dans ses romans il utilise des ressorts comiques même quand on sent son inquiétude et la gravité du thème abordé, il ne craint pas la crudité des propos rapportés dans les dialogues.
L’évolution de l’école est une des causes qui le motivent. Il a écrit cette année un essai sur l’école marocaine ; rappelons qu’il a enseigné le français au Maroc pendant 31ans.

Sans bien sûr exclure les autres nous recommandons la lecture de La maison de Cicine et Le bonheur des moineaux (qu’on peut obtenir sur le site de l’IMA institut du monde arabe) ainsi que les deux dernières parutions Le poète de Safi et Il fait nuit chez les Berbères

 

Rencontre du 27 septembre  La présentation de Geneviève Pêtrès avait pour titre « À l’écoute d’Akira Mizubayashi » et c’est une rencontre entre la littérature et la musique qu’elle nous a mis en évidence, en suivant les romans de la trilogie de l’auteur  Âme brisée, Reine de cœur, Suite inoubliable…et avec l’aide technique de Clément pour l’insertion impeccable des morceaux musicaux, dans cette présentation si originale.
Geneviève a commencé par donner quelques éléments biographiques en particulier les relations de Mizubayashi avec le Japon et sa langue, et son amour pour la France et sa langue (à partir du récit Une langue venue d’ailleurs). Après avoir évoqué les autres romans de l’écrivain elle s’est consacrée à ceux de la trilogie, liés par quelques personnages communs mais aussi par la structure de ces romans d’amour se déroulant entre deux périodes, l’actuelle et celle de la deuxième guerre mondiale. Les héros vivant dans le monde de la musique, instrumentistes ou luthiers aspirent à un monde en paix ; le « mot » de la fin a été laissé au Chant des oiseaux, la version pour violoncelle de Pablo Casals.

Lien direct vers l’enregistrement de la séance : https://youtu.be/fM3UdE4pNJw?si=mRlXe82iQBNy9Cu8



Vous pouvez :
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