
Nous
nous retrouverons le 3 octobre 26 pour
notre nouvelle saison
Claude Pérez fera une conférence sur Paul et Camille Claudel
Claude
Pérez, spécialiste de Paul Claudel, a écrit une biographie de celui-ci parue en
2021, Paul Claudel Je suis le
contradictoire, biographie (Editions
du Cerf) puis en 2024 une biographie de Camille, Camille
Claudel, biographie (Editions du Cerf). Auparavant, en 2007 dans L’ombre double (Fata
Morgana) un narrateur mêle ses propres souvenirs aux destins croisés des frère et sœur Claudel.
Claude Pérez est l’auteur de nombreux autres ouvrages dont un roman Amie la sorcière paru en 2001 aux
éditions Verdier; les trois précédemment cités seront proposé à l’achat lors de
notre rencontre du 3 octobre.
Le 6 juin 26 s’est tenue l’assemblée générale
de l’association. Les
adhérents recevront un compte-rendu accompagné du programme de la saison
prochaine (à retrouver grâce à ce lien programme)
ainsi que la liste des livres qui ont été recommandés par ceux d’entre nous qui
se sont exprimés (onglet Livres coups de cœur).
Le 25 avril La conférence qu’a faite Jean-Louis Backès avait pour titre « Duras
inattendue » (et
sous-titre « Duras
après L’Amant »). Sa présentation au préalable était : Marguerite Duras est si fidèle à quelques
motifs obsessionnels, qu'on oublie parfois qu'elle a toujours voulu explorer
des domaines nouveaux. Beaucoup de lecteurs ignorent Emily L... et La Pluie
d'été. J'essaierai de présenter ces deux livres, et de les mettre en relation
avec d'autres textes de Duras.
Essai réussi ! Il nous a guidé dans ces romans déconcertants
pointant les échos avec d’autres situations dans d’autres romans de Marguerite
D, nous donnant envie de lire aussi par exemple Le marin de Gibraltar.
Et nous penserons désormais à l’auteur quand nous verrons un bac sur un fleuve
près de son embouchure ! Comme la narratrice d’Emily L, Duras a pu
dire « Je ne peux pas m’empêcher d’écrire » … l’amour, le bonheur, la
peur aussi.
Lien direct vers l’enregistrement filmé
de cette conférence : https://youtu.be/Qv4kGOF6bns
Rencontre du 14 mars
26 Jean-Michel Mestre a
présenté le roman Ce que je sais de toi
d’Eric Chacour
Jean-Michel Mestre a tout d’abord fait une rapide
présentation d’Eric Chacour, accompagnée d’un extrait
d’un entretien filmé accordé par l’auteur à un media canadien Puis il a donné
une vue d’ensemble de Ce que je sais de toi, en négatif, disant ce que
n’est pas ce roman. Ensuite il a avancé dans l’intrique avec de très nombreuses
lectures d’extraits faites par sa complice Maria Luisa. Il a évoqué le contexte
sociopolitique de l’Egypte dans le temps du roman et la manière dont les
non-dits de l’auteur mettent en évidence sa délicatesse.
Lien vers l’enregistrement filmé de cette présentation : https://youtu.be/_hzFkY-2Rzs
Rencontre du 17 janvier 26 Olivia Zarcate a
présenté « Mise en récit du corps en littérature et BD »
Après une introduction philosophique à partir
d’un texte de Merleau-Ponty et de trois textes littéraires, (
Journal d’un corps de D. Pennac, L’espèce fabulatrice
de N. Huston, La Métaphysique des tubes de A. Nothomb)
Olivia Zarcate nous a proposé une
« promenade » en BD à partir de 3 thèmes : le corps exalté,
altéré et transformé (liste à la rubrique lectures)
pour finir avec le corps poétique, un très beau texte de Yannick Haenel.
Lien vers l’enregistrement de cette rencontre : https://youtu.be/7ipt3CvgVeE
Lien vers le film Femmes
qui dansent : https://www.youtube.com/watch?v=dXbSXseabq8
Lien vers le site d’Olivia Zarcate :
https://www.oliviazarcate.com/
Rencontre
du 22 novembre avec Mohamed Nedali.
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Pour un accès direct à l’enregistrement filmé de cette rencontre cliquez sur le
lien suivant : https://youtu.be/Q91Bp-akRyI
Nous avons été
heureux de pouvoir recevoir Mohamed Nedali, pour
notre nouvelle participation à Plumes d’Afrique.
Marocain, il vit à Tahanaout au pied du Haut Atlas à 30 km au sud de Marrakech
et nous avons profité de sa venue en France pour un autre festival.
Devant un public
nombreux et intéressé, il a d’abord raconté son parcours linguistique, de sa
langue maternelle amazighe à l’arabe dialectal et littéraire puis au
français ; la « berbérité » a fait partie de notre
questionnement ainsi que la crainte qu’éprouve le petit peuple qu’il décrit
dans ses romans devant toutes les formes de pouvoir. Une autre question a porté
sur l’ambigüité de son lien avec l’arabe, à la fois belle langue poétique
mais pilier de l’endoctrinement
religieux dans l’évolution de l’islam, au Maroc, vers plus de contraintes et
aussi langue de l’école en incohérence avec l’enseignement supérieur.
Dans ses romans il utilise des ressorts comiques même quand on sent son
inquiétude et la gravité du thème abordé, il ne craint pas la crudité des
propos rapportés dans les dialogues.
L’évolution de l’école est une des causes qui le motivent. Il a écrit cette
année un essai sur l’école marocaine ; rappelons qu’il a enseigné le
français au Maroc pendant 31ans.
Sans bien sûr
exclure les autres nous recommandons la lecture de La maison de Cicine et Le bonheur des moineaux (qu’on peut
obtenir sur le site de l’IMA institut du monde arabe) ainsi que les deux
dernières parutions Le poète de Safi
et Il fait nuit chez les Berbères
Rencontre du 27 septembre La
présentation de Geneviève Pêtrès avait pour titre « À l’écoute d’Akira Mizubayashi » et c’est une rencontre entre la
littérature et la musique qu’elle nous a mis en évidence, en suivant les romans
de la trilogie de l’auteur Âme brisée, Reine de cœur,
Suite inoubliable…et avec l’aide
technique de Clément pour l’insertion impeccable des morceaux musicaux, dans
cette présentation si originale.
Geneviève a commencé par donner quelques éléments biographiques en particulier
les relations de Mizubayashi avec le Japon et sa
langue, et son amour pour la France et sa langue (à partir du récit Une langue venue d’ailleurs). Après
avoir évoqué les autres romans de l’écrivain elle s’est consacrée à ceux de la
trilogie, liés par quelques personnages communs mais aussi par la structure de
ces romans d’amour se déroulant entre deux périodes, l’actuelle et celle de la
deuxième guerre mondiale. Les héros vivant dans le monde de la musique,
instrumentistes ou luthiers aspirent à un monde en paix ; le « mot »
de la fin a été laissé au Chant des
oiseaux, la version pour violoncelle de Pablo Casals.
Lien
direct vers l’enregistrement de la séance : https://youtu.be/fM3UdE4pNJw?si=mRlXe82iQBNy9Cu8
Vous pouvez :
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Consulter le programme de la saison à l’onglet programme
-
Suivre un grand nombre des conférences passées (dont vous trouvez la
liste dans l’onglet Archives du
site), grâce à notre chaîne YouTube « Atelier
lac » (lien à la page enregistrement
du site)